Skip to main content

Social worker breaks barriers in teen mental health

Image
A woman with brown hair wears a white sweater and is sitting on a chair, smiling at the camera.

Chanelle Michaud knows firsthand how daunting it is to seek care in an unfamiliar language, a perspective now guiding her work with adolescent students.  

Growing up in Saint-Quentin, a small Acadian town in northern New Brunswick, she often struggled to express herself in English.  

“I can remember many times where I was going into healthcare settings when I was younger and having to speak English. And it’s not necessarily that I couldn’t do it, but I couldn’t explain myself in a better way,” she says. 

Today, she is one of three bilingual social workers in southwest Nova Scotia who are part of Adolescent Outreach Services (AOS) in Nova Scotia Health’s Mental Health and Addictions Program, and she sees the difference her ability to speak to her clients in their language makes.  

“I feel like being able to provide that for kids here, for them to be able to speak to me in French and be understood in a way that they actually feel, is very important,” she says.    

Chanelle moved to Nova Scotia in 2017 to obtain a bachelor of social work at the Université Sainte-Anne in Clare. She joined Nova Scotia Health in 2023 to become an adolescent outreach worker, supporting students in both English and French schools.  

While she had briefly considered nursing, she ultimately decided she wanted to go into social work due to a positive interaction she had with a social worker when she was younger.   

“After that I always wanted to be the person to help someone turn their day around or find a way to achieve whatever they wanted to do in that moment,” she says. “I always had this curiosity about people. I was a very big talker when I was a kid, I was always asking questions, always wanted to know everything, always wanted to dive deeper into people’s stories.” 

AOS offers early intervention and support in schools and the community for youth aged 12–19 facing or at risk of mental health and substance use issues. Youth can also self-refer and book an assessment online herehttps://booking.nshealth.ca/qmaticwebbooking/ or through the provincial toll-free number at 1-855-922-1122. 

Adolescent outreach workers can also do in-person intakes directly at participating schools.   

Chanelle says she appreciates the flexibility her role provides and the ability to meet youth where they are.  

“With AOS, we also have the ability to be flexible as to meeting them wherever,” she says. “So, you can’t meet with me at the school, you can’t meet with me in the community, but you can meet me at the Tim Horton’s in a space that’s confidential and we’re going to have a chat there for 25 minutes because that’s all that you have, then we have the ability to do that.” 

As a social worker, she is always impressed by the strength and resilience her clients show. 

“To teach them to change their mindset can be very gratifying,” she explains. “It’s amazing being able to help somebody find themselves, especially at that age where you’re looking to figure out who you are.” 

Photo of Chanelle Michaud.

French translation

Une travailleuse sociale brise les barrières en santé mentale chez les adolescents 

Chanelle Michaud sait par expérience à quel point demander des soins dans une langue qui n’est pas la sienne peut être intimidant — une perspective qui guide aujourd’hui son travail auprès des adolescents. 

Ayant grandi à Saint-Quentin, une petite ville acadienne du nord du Nouveau-Brunswick, elle avait souvent de la difficulté à s’exprimer en anglais. 

« Je me souviens de nombreuses fois où je me rendais dans des milieux de soins de santé quand j’étais plus jeune où je devais parler anglais. Ce n’est pas nécessairement que je n’en étais pas capable, mais je ne pouvais pas m’exprimer de la meilleure façon possible », dit-elle. 

Aujourd’hui, elle est l’une des trois travailleuses sociales bilingues dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse qui font partie des Services d’aide aux adolescents (Adolescent Outreach Services – AOS) du programme de Santé mentale et lutte contre la dépendance de Santé Nouvelle-Écosse. Elle voit la différence que fait sa capacité à parler avec ses clients dans leur langue. 

« Je trouve que pouvoir offrir cela aux jeunes ici, ainsi que de leur permettre de me parler en français et d’être compris d’une manière qui reflète réellement ce qu’ils ressentent, est très important », explique-t-elle. 

Chanelle a déménagé en Nouvelle-Écosse en 2017 pour obtenir un baccalauréat en travail social à l’Université Sainte-Anne, à Clare. Elle s’est jointe à Santé Nouvelle-Écosse en 2023 comme intervenante auprès des adolescents, soutenant des élèves dans des écoles francophones et anglophones. 

Même si elle avait brièvement envisagé une carrière en soins infirmiers, elle a finalement choisi le travail social grâce à une interaction positive avec une travailleuse sociale lorsqu’elle était plus jeune. 

« Après cela, j’ai toujours voulu être la personne qui aide quelqu’un à améliorer sa journée ou à trouver une façon d’atteindre ce qu’il voulait accomplir à ce moment-là », dit-elle. « J’ai toujours eu cette curiosité envers les gens. J’étais très bavarde quand j’étais enfant, je posais toujours des questions, je voulais tout aller plus loin dans l’histoire des gens. » 

Les Services d’aides aux adolescents (AOS) offrent une intervention précoce et du soutien dans les écoles et dans la communauté pour les jeunes de 12 à 19 ans qui vivent des difficultés liées à la santé mentale ou à l’usage de substances, ou qui sont à risque d’en développer. Les jeunes peuvent aussi s’auto-référer en ligne ici ou à travers le numéro provincial sans frais au 1-855-922-1122. 

Les intervenants peuvent également faire des entretiens d’accueil « intakes » en personne directement dans les écoles participantes. 

Chanelle explique qu’elle apprécie la flexibilité qu’offre son rôle et la possibilité de rencontrer les jeunes là où ils se trouvent. 

« Avec les AOS, nous avons aussi la possibilité d’être flexibles quant à l’endroit où nous rencontrons les jeunes », dit-elle. « Si tu ne peux pas me rencontrer à l’école, ni dans la communauté, mais que tu peux me rencontrer au Tim Hortons dans un espace confidentiel et qu’on discute pendant 25 minutes parce que c’est tout le temps que tu as, nous avons la possibilité de le faire. » 

Comme travailleuse sociale, elle est toujours impressionnée par la force et la résilience que démontrent ses clients. 

« Les aider à changer leur façon de penser peut être très gratifiant », explique-t-elle. « C’est incroyable de pouvoir aider quelqu’un à se découvrir, surtout à cet âge où l’on cherche à comprendre qui l’on est. » 

Photo de Chanelle Michaud.

 

©2026 Nova Scotia Health Authority. All rights reserved.